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13 Aoû 2010 

« Neutralité du Net » : L’état envisage déjà des entorses

Peu à peu le risque que l’accès à internet ne soit plus qu’une question d’argent a fait son chemin et inquiète les observateurs. Selon Bruno Retailleau, le rapporteur de la loi sur la fracture numérique « il y a une dimension universelle dans internet. Il ne faudrait pas prendre le prétexte d’une bonne gestion du trafic pour mettre à terre ses grands principes ».

On peut en effet comprendre que faute de technologie adéquate les opérateurs de réseaux aient sans le dire réduit le risque de saturation entre 18 et 20 heures en bridant l’accès au haut débit mobile quand explose le téléchargement de vidéos au travers de YouTube, Dailymotion, et autres .... Mais que dire quand ils interdisent la téléphonie sur IP qui leur ferait perdre de l’argent ou quand ils essaient de conclure des accords privilégiant certains fournisseurs de contenus comme c’est le cas en ce moment aux USA ou Verizon tente de monnayer une bande passante plus importante qui favoriserait Google.

Le gouvernement s’est saisi du dossier afin de donner un cadre légal qui évite les dérives . Il va remettre au parlement un rapport rédigé par le secrétariat d’Etat à l’Economie numérique dont le quotidien Libération s’est procuré une copie. Les auteurs y affirment que « La préservation d’un Internet ouvert constitue un objectif politique, technique et économique majeur ». Mais au-delà de ces bonnes intentions on constate que la vision de Matignon en terme de « Neutralité du Net » s’accommode d’entorses qui déjà font réagir les associations de consommateurs et les collectifs d’utilisateurs.

Le rapport reconnaît par exemple aux opérateurs le droit de « recourir à des mécanismes de gestion du trafic », Il n'interdit pas non plus certaines dérogations, qui consisteraient par exemple à faire payer le consommateur qui souhaite disposer d’une « garantie de qualité de service » comme il le fait par exemple quand il paye pour expédier du courrier par recommandé.

Dans ce dossier l’Autorité de régulation des télécoms aura un rôle primordial. Pour commencer elle s’est engagée à définir « ce qu’est le standard de l’accès à internet » et affirme qu’il faudra « aller vers plus de transparence sur la qualité des offres ». Elle devra aussi se préoccuper des distorsions amenées par certains fabricants qui comme Apple et son iPhone arrive à bloquer l’accès à une quantité de contenus en rendant impossible l’utilisation la technologie Flash développée par Adobe.

 

Source : dslvalley.com

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11 Aoû 2010 

Ordinateurs : Dell se compare à Apple

On se faisait l'écho la semaine dernière d'une analyse affirmant que Microsoft subissait des coups de boutoir de la part d'Apple sur les campus universitaires (lire Microsoft en quête de la nouvelle génération). 70% des étudiants américains entrant à l'université choisiraient du Mac, un chiffre en progression de 10 à 15% sur un an.

Des chiffres pour partie constestés (voir plus loin) mais qui ne sont pas éloignés d'une certaine réalité. Celle de l'ascendant pris par Apple sur Dell sur ce marché. Un domaine clef en cela qu'un utilisateur de Mac à la fac le demeurera peut-être par la suite.

Preuve de la crainte inspire par la Pomme, cette invitation de Dell sur son site pour les étudiants à la recherche d'un PC de bureau ou d'un portable. Un bandeau les accueille. “ Pourquoi un Dell pour la rentrée ? Comparez Dell contre Apple ». L'adversaire est clairement désigné.

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Suivent deux pages comparant les mérites - ou plutôt les désavantages - des MacBook Pro, Mac mini, iMac face aux solutions Dell. Cela concerne aussi les logiciels pré-installés par Microsoft. Sur ce dernier point on a droit à un fourre tout : un bout d'iLife avec iPhoto et iMovie mais rien sur iDVD, GarageBand ou iWeb. Les autres logiciels étant ceux de courrier et de chat.

Sur les matériels, les écarts de prix sont conséquents, parfois du simple au double. Mais des détails sont omis, comme les fréquences. Et pour cause elles sont sur les portables favorables aux Mac. Absence aussi de toute mention sur l'autonomie. Dell a également choisi les modèles de Mac de milieu de gamme et sans appliquer la réduction étudiante (qu'il n'a pas oublié sur ses propres machines).

Mais il n'est écrit nulle part que ce type d'exercice devait être empreint de bonne foi…

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Fortune la semaine dernière se faisait l'écho d'une étude menée depuis 22 ans sur les campus américains à propos de l'équipement des étudiants. Deux fois par an Student Monitor sonde 1200 élèves sur 100 campus. Les derniers résultats montrent que 95% d'entre eux ont au moins un ordinateur, dont 83% un portable.

Les propriétaires de machines de bureau sont à 14% sur Mac mais ils passent à 27% s'agissant des portables. Et sur les intentions d'achat à un an, les portables sont cités à 87% et les portables Apple à 47%.

Ce dernier point a énormément évolué en faveur d'Apple depuis quelques années. En 2005 Dell était préféré à une écrasante majorité (47%) face à Apple (14%). Cinq ans plus tard le rapport s'est complètement inversé, Dell est à 12% et Apple à 47%. Ce qui peut expliquer la nécessité du précédent comparatif. Enfin, il est assez intéressant de comparer la manière dont les deux marques présentent leur solutions auprès des milieux éducatifs. L'un met en avant les prix et les bonnes affaires, l'autre, passé sa promo Back to School, insiste sur ce que l'on peut faire, concrètement, avec ses machines et produits mobiles.

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Source : macgeneration.com
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09 Aoû 2010 

Succès mondial des smartphones

Samsung (Galaxy Spica i5700 ci-dessus) est numéro deux mondial du mobile mais cinquième sur le marché des smartphones avec 3 millions de terminaux multimédia écoulés contre 1,1 million en 2009.

Samsung (Galaxy Spica i5700 ci-dessus) est numéro deux mondial du mobile mais cinquième sur le marché des smartphones avec 3 millions de terminaux multimédia écoulés contre 1,1 million en 2009. Crédits photo : AFP

L'iPhone d'Apple a réveillé l'appétit des consommateurs pour les smartphones, mais ce sont aujourd'hui les partenaires de Google qui gagnent le plus rapidement en parts de marché, selon le cabinet IDC. 

Le premier iPhone a été vendu aux États-Unis le 29 juin 2007. Trois ans plus tard, son constructeur, le groupe informatique américain Apple, s'est arrogé une part de 13,3% du marché mondial des téléphones multimédia, dits «smartphones», selon le bilan trimestriel du cabinet IDC. Sur le deuxième trimestre 2010, ­Apple a ainsi vendu 8,4 millions de terminaux.

 


Depuis le lancement de l'iPhone, l'ensemble du marché des téléphones intelligents, permettant notamment d'accéder à des services Internet à travers des applications, se développe à vive allure. Sur les six premiers mois de l'année 2010, 118,3 millions de mobiles multimédia ont ainsi été vendus dans le monde, en hausse de 54% par rapport à la même période en 2009. D'avril à juin, 63 millions d'unités ont été commercialisées, contre 41,9 millions un an plus tôt.

Selon IDC, cet engouement mondial profite surtout aux fabricants partenaires d'Android, le système d'exploitation mobile développé par le groupe Internet Google. «Quatre des dix premiers vendeurs de mobiles, qui commercialisent tous principalement des smartphones tournant sous Android, ont enregistré des croissances annuelles supérieures à 100%», note IDC dans son étude.

Le premier fournisseur de mobiles Android sur le deuxième trimestre était le fabricant taïwanais HTC. Il a écoulé 4,8 millions de mobiles intelligents sur la période, en progression de 128,6% par rapport à 2009. Sa part de marché mondiale passe ainsi de 5% à 7,6%. Il est suivi de Samsung, numéro deux mondial du mobile mais cinquième sur le marché des smartphones selon IDC, avec 3 millions de terminaux multimédia écoulés contre 1,1 million en 2009 (+172,7%). Sa part de marché passe ainsi de 2,6% à 4,8%.

 

Nokia et RIM en recul

Mais les progressions de ces deux nouveaux entrants du smartphone gênent moins Apple que les acteurs historiques du marché. Ainsi du numéro un mondial du mobile, le finlandais Nokia. Certes, il conserve sa première place sur le segment des téléphones intelligents mais sa part de marché s'érode. De 40,3% en 2009, elle est passée à 38,1% en 2010. Ses ventes, de 24 millions d'unités au deuxième semestre, ont progressé moins vite (+42%) que le marché des smartphones en général (+50,4%). De même, Research in Motion (RIM), fabricant de l'illustre BlackBerry, franchit pour la première fois le cap des 11 millions de terminaux vendus sur le trimestre. Mais sa part de marché ne s'élève plus qu'à 17,8%, contre plus de 19% en 2009.

«Les constructeurs de smartphones émergents, comme HTC, qui sont étroitement liés à Google, ont gagné des parts de marché au détriment des géants historiques du smartphone. C'est largement le résultat d'un intérêt plus important des consommateurs pour les téléphones intelligents en général et les terminaux Android en ­particulier», estime Kevin ­Restivo, analyste de IDC dans un communiqué.

La concurrence devrait se ­durcir en 2011, après le lancement de nouveaux systèmes d'exploitation mobile au second semestre 2010, chez Blackberry, Nokia mais aussi Microsoft avec le Windows ­Phone 7.

 

Source : lefigaro.fr

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07 Aoû 2010 

Google Wave, c’est terminé


Google Wave

États-Unis - Google a décidé d’abandonner le développement de son projet Google Wave qui devait apporter un souffle nouveau au monde de l’e-mail. Pour autant, le géant assure que la technologie qui y est associée sera utilisée dans d’autres projets.

Google présentait Google Wave comme l’outil qui allait révolutionner le monde de l’e-mail. Aujourd’hui, le géant a décidé d’abandonner le projet mais pas la technologie qui y est associée. Google Wave devait être "l’outil de communication et de coopération en temps réel", c’est aujourd’hui fini.

Google explique sur son blog officiel : "Nous avons été enthousiasmés par Google Wave mais il n'a pas été adopté par les internautes comme nous l'aurions souhaité […] Nous n'avons pas l'intention de poursuivre le développement de Wave comme produit autonome, mais nous allons étendre la technologie dans les prochains projets de Google". Et Google de préciser particulièrement au Nouvel Obs : "Maintenant, nous travaillons à libérer le code afin de le rendre public, qu'il soit open source, pour que d'autres puissent l'utiliser. Les fonctionnalités simples de Google Wave pourront par la suite être intégrées à d'autres projets".

 

source : maxisciences.com

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05 Aoû 2010 

Le jailbreak facile pour iPhone 4


Le jailbreak facile pour iPhone 4

Malgré la décision du roi du jailbreak d’iPhone de cesser ses activités au service de la communauté des utilisateurs, il n’a guère fallu beaucoup de temps aux autres spécialistes du débridage du smartphone à la pomme pour mettre au point un outil capable de faire sauter les verrou du tout nouvel iPhone 4.


En réalité, ce sont tous les appareils tournant sur iOS qui peuvent profiter du travail effectué par le dénommé Comex : les iPhone donc, mais aussi les iPod Touch et iPad. Et pour jailbreaker ces machines, rien de plus simple.


Contrairement aux méthodes de déblocage existant jusqu’à présent, il n’est pas nécessaire de passer par un PC ou un Mac. Il suffit de se rendre sur le site Jailbreakme à partir du navigateur Safari présent sur l’appareil cible et de glisser le doigt sur le message « slide to jailbreak « . Le reste se fait automatiquement.


Et comme le précise le site, l’opération est tout à fait légale depuis une récente décision du Copyright Office américain. Reste que, si outre-Atlantique la manœuvre est autorisée, elle ne l’est toujours pas dans l’Hexagone.


Source : starwizz.com




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